Suzanne
Ca y est, je crois que je suis amoureux...

Quoi de plus normal, pour une native de la Saint-Valentin.
- Posté à 22:02
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Ca y est, je crois que je suis amoureux...

Quoi de plus normal, pour une native de la Saint-Valentin.



Comme ça vous pouvez croire que j'ai une vie aussi...



Quelques photos prises au Leica — vous en trouverez d'autres sur Flickr. La gestion du bruit est assez catastrophique (même si je sais que je ne devrais pas comparer) — heureusement pour compenser, la réactivité est correcte et l'objectif assez rapide.

Voir l'album sur FlickR

Voilà, ça y est, je suis installé. Et, cerise sur le gateau, internet fonctionne déjà — vous imaginez qu'en bon geek que je suis, c'est la première chose que j'ai vérifiée. En réalité, techniquement, il est même arrivé avant l'ordinateur, comme j'avais tout planifié à l'avance, le technicien du câble est passé vendredi. Yoann l'a d'ailleurs fait remarquer, à juste titre, ils semblaient tous étonnés de voir à quel point j'avais réglé jusqu'aux moindres petits détails. Tant est si bien qu'il était à peine deux heures, samedi, que nous avions déjà terminé le chargement, le transport et le déchargement de tous les cartons — en prenant même le temps d'une bonne pause déjeuner. Le déménagement a donc vraiment été rapide et certaines bonnes âmes sont même arrivées que tout était déjà terminé. Du coup, comme beaucoup avaientt bloqué la journée entière, on a passé le reste de l'après-midi, assis au milieu des cartons, à boire un café et à papoter. On a beaucoup ri, c'était agréable. Je dirais que d'avoir mes meubles répartis ainsi, n'importe comment dans la pièce, et chacun assis là où il pouvait, ça donnait un petit esprit bohème bordélique qui, bien que temporaire, était loin d'être déplaisant. Je dis temporaire, parce qu'évidemment je vais très vite me remettre à ranger, mon côté maniaque va reprendre le dessus, comme d'habitude. Mais enfin, j'ai l'impression d'être chez moi, ça doit sembler un peu superficiel de dire ça, mais seul le fait d'avoir ramené tous ces objets ici peut concrétiser, dans mon esprit, le véritable changement de maison. Avant, bien que j'en fut propriétaire, c'était juste un lieu quelconque et sans âme, maintenant c'est devenu mon cocon. A part ça, j'ai également croisé mes nouveaux voisins, il y a beaucoup de jeunes, probablement des étudiants, l'immeuble a donc l'air un peu plus vivant et ça me change de la maison de retraite
. Contacts rapides dans l'escalier, de prime abord plutôt sympathiques, donc j'espère que ça ne s'arrêtera pas là, ça me permettrait vraiment de me sentir bien, ici. En fait, je ferais même peut-être bien de prendre l'initiative et de les inviter à boire un verre, chose qui serait étonnante de ma part. Car si je reste un grand solitaire par nature, j'aime également de plus en plus être entouré — enfin, à petite dose, faut pas éxagérer. On verra bien.

En tout cas, voilà une bonne chose de faite.

Soyez cléments, encore une expérimentation. Une version plus grande est disponible sur Flickr — Explications.

Plus sur mon compte Flickr — je mets à jour au fur et à mesure de mes interminables séances devant Photoshop, donc n'hésitez pas à revenir...
Un petit teaser photographique, en attendant ce compte-rendu que je finirai bien par écrire... Ou pas.




... après trois semaines de voyage. Ça ne se voit pas trop, mais j'avais oublié mon rasoir et vous voyez donc là une barbe de vingt jours. J'ai bien bronzé aussi.

Séance tri de photos et compte-rendu en cours.

Qui a sous-entendu qu'il ne faisait jamais beau par ici ? — d'autres photos du week-end ici.

Je n'avais pas réussi à m'abonner à temps l'année dernière – cette fois c'est la bonne. Au programme, du Dvorjak, du Ravel, du Gershwin et puis en fin de compte, pas mal de Mozart aussi, bien que j'aie eu beaucoup de mal à m'y mettre et surtout à y faire le tri...


L'agent immobilier m'a laissé les clés pour le week-end. Je me sens, du coup, presque vraiment chez moi. Je vois le banquier demain.
Je vais définitivement être obligé de me séparer de titine
.

Mais c'est pour la bonne cause, d'une part je ne sais vraiment plus où la garer et d'autre part, dans la foule de choses qui me sont tombées dessus ces derniers temps, j'ai ma future nouvelle cuisine à financer... Ma nouvelle cuisine, oui. Car comme vous me voyez là, et je reviens tout juste du rendez-vous, dans la poche j'ai ma signature apposée en bas d'une offre d'achat pour un appartement situé en centre ville, en face du Molly Malone mais pas trop, à deux pas d'une des meilleures boulangeries de Nantes. Avec quelques travaux, donc, pour transformer les restes d'ancien four à pain en une cuisine digne de ce nom.
Mon nouveau chez moi.
Entre nous, j'avais un peu de mal à réaliser, j'ai passé l'après-midi dans un état presque second. J'ai eu des doutes, je n'arrêtais pas de me poser des questions, est-ce que je ne fais pas une bêtise, est-ce que ce n'est pas trop cher, est-ce que cet autre n'est pas mieux ? Et puis en sortant ce soir, on a pris un verre en terrasse, à cinquante mètres des lieux, là j'ai fini par aterrir. Je commence à m'imaginer, je commence à me rendre compte, je commence à être content. Même en rêve, même en location, je n'aurai pas pu trouver mieux.
Je suis sur mon petit nuage, je n'ai pas encore pensé à l'enfer que ça va être pour boucler le projet. Il faut que je trouve une banque prête à m'avancer dix mille euros d'ici le quinze juillet, plein de nouveaux rendez-vous en perspective, plus le déménagement à planifier, tous les contrats à résilier. Et la voiture à vendre, plus le voyage à boucler. Plus Elise. Plus le Maroc. Tout faire, tout en même temps, je me demande si je ne suis pas devenu hyperactif.
Goran Bregovic et son orchestre des Mariages et Enterrements, aux rencontres du fleuves, aux Chantiers à Nantes.




Je tiens à témoigner du caractère quasiment miraculeux de ces clichés, qui ont été pris à main levée, au milieu d'une masse jeunes très remuants, avec mon vieux 50mm sans autofocus (vive le télémètre électronique...)

Ok. Donc ça c'est moi. C'est moi, un dimanche matin, assez tôt, au réveil d'une soirée arrosée. Je sais, j'ai de petits yeux. Je sais, j'ai une sale tête. Il y a aussi ce semblant de bouc, mal rasé, que j'entretiens vaguement, histoire de me vieillir un peu. Pas très crédible. Je ne comprends pas bien pourquoi j'avais envie de montrer cette photo, peut-être un peu pour resituer le contexte. Après tout ce temps, ça ne peut pas faire de mal. Donc ça c'est moi.

Voilà donc de quoi conclure ma petite mésaventure du mois dernier. Voilà comment par la force des choses, un peu pressé par Yoann qui voulait absolument profiter d'une journée de promotion organisée par Nikon France, je suis passé à l'ennemi et ai abandonné mes (bons et mauvais) souvenirs de canoniste. Autre fait marquant, c'est bien en magasin et non pas sur Internet que j'ai fait l'acquisition, jeudi soir, d'un D300 tout neuf et d'un 35mm f/2. Grâce à la réduction, pour un prix équivalent je bénéficie en plus de quatre ans de garantie et d'entretien offerts. Ce qui n'est pas négligeable. C'est un peu aussi pour cela que j'ai cédé au coup de tête
– à vrai dire je ne comptais pas me rééquiper avant l'été. Pour l'instant je suis un peu déstabilisé par l'ergonomie, totalement différente de mes anciens Canon. Par exemple, pour modifier un réglage, il faut conserver le bouton correspondant appuyé tout en manipulant les molettes. Mais pour le reste on est en terrain familier. Le baptême du feu est déjà prévu, une concentration d'automobiles de collections ce dimanche à Orvault. Le petit plus c'est que je peux réutiliser le 50mm f1.4 de mon argentique. Vu la focale, je ne sais pas bien à quoi il va me servir, mais c'est toujours ça de gagné. Je vais aussi tenter de tirer des leçons de mes erreurs, me limiter à deux ou trois focales fixes, car il n'y a que ça qui me convient. Et essayer de mettre la main sur ces introuvables optiques Zeiss.


Bon je crois que je frise complètement le hors-sujet avec ça... Mais bon j'ai pas trouvé mieux, dimanche il a fait un temps dégueulasse, impossible de faire quoi que ce soit.

La technique vous dira peut-être quelque chose... Pour l'instant, c'est juste un essai mais je vais probablement l'essayer en concours. En tout cas voici le mode d'emploi.
P.S.: Quelqu'un sait pourquoi Photoshop semble ignorer les paramètres d'accélération du pointeur de la souris définis dans Windows ? De voir le curseur se déplacer avec la vigueur d'un escargot neurasthénique, c'est vite épuisant.
Première sortie avec mon 40D. Les photos sont pour ainsi dire assez expérimentales, mais c'est une idée de Gérard.




... les CDs que je n'assume pas et que je planque quand j'ai des amis qui viennent à la maison :

Mais i'a une très jolie reprise de Love Letters dessus.

Récupéré aujourd'hui. Rassurez-vous, je ne vais pas conserver les deux, l'autre attend sagement que son eBayeur daigne bien envoyer son chèque. Egalement dans le pipe (et pour profiter des remises de Canon avant la fin de l'année), le 100mm f2.8 Macro (enfin) et probablement le 10-22mm f3.5-4.5. Joyeux Noël, Yvan.


Ça change de la table en bois. Donc pour ceux que ça intéresse, ça reste du Ikea à 90%, il n'y a que la lampe et le sous-main qui ne viennent pas de là bas — et l'informatique, bien sûr. Je me rends également un peu compte que mes murs sont toujours aussi désespérément vides...
Toujours dans le cadre d'Estuaires 2007, quelques photographies du Jardin Etoilé, une oeuvre réalisée par l'artiste japonais Kinya Maruyama. C'est un parc composé à partir de matériaux de récupération trouvés autour de la Loire. Les enfants ont beaucoup participé à la décoration et ça se sent, avec ses deux grandes tours et ses passerelles pleines de futures aventures, le jardin devient presque un endroit fait par les enfants pour les enfants. De plus il fait partie d'une des quelques réalisations permanentes, qui ne seront pas démontées à la fin de la manifestation ; personnellement je trouve que c'est le meilleur choix, ainsi ça profite également à long terme aux populations locales.






Samedi matin nous étions à Malakoff, une cité HLM comme tant d'autres, qu'on pourrait classer parmi les moins favorisées de Nantes. Elle fait actuellement l'objet d'une opération de rénovation urbaine à grande échelle et Bernard, qui travaille directement pour l'agglomération, voulait en profiter pour organiser une sortie sur l'évolution du quartier. Il a également eu l'occasion de faire venir deux personnes d'une association culturelle / sociale, dont l'objectif est de fournir aux habitants les outils nécessaires pour comprendre, appréhender et surtout se réapproprier ce nouvel espace longtemps délaissé. Il y a beaucoup de choses à dire, je ne sais pas par où commencer.
Les barres ont été construites dans les années soixante dix, en entrée de ville, au bord de la Loire. Enclavé par le fleuve, les voies ferrées et jusqu'à peu une voie rapide, excentré et presque inaccessible, je vous laisse imaginer la ghettoisation progressive du quartier. Les travaux actuels essaient de briser cet enfermement, par la rénovation des immeubles et des rues ; par l'ouverture de nouvelles voies vers un voisinage en plein développement, le centre d'affaires, l'Île de Nantes, le centre-ville, un nouveau pont, des tunnels creusés sous les rails ; par le rééquipement en infrastructures pour sortir du cliché de quartier dortoir, une piscine, de l'enseignement supérieur, un nouveau centre commercial.
J'avais déjà fait part de mes interrogations sur l'évolution à long terme de ce type d'opérations. C'est vrai qu'il y a aussi en filigrane une volonté, à peine voilée, de casser la cité pour la transformer en tout autre chose. Enlever les pauvres pour y mettre des riches.
Sur ce point, j'admire la totale franchise de Bernard, comme je lui fais part de mes inquiétudes. Il m'avoue, clairement on n'en sait strictement rien, les logements ont été construits avec les meilleures intentions du monde, à l'époque c'était ce qu'on savait faire de mieux, on voit ce que ça donne aujourd'hui. C'est impossible de savoir comment cela va tourner et si l'opération se révèlera un succès ou un échec. Mais au moins on essaie de faire quelque chose. Mettre en place une mixité sociale sans pour autant chasser les habitants historiques, transformer le ghetto en quartier normal, un endroit qu'on n'évite plus, où on vient, où on passe, où on travaille, où on s'instruit. Travailler aussi, en direction de la population, pour qu'elle soie partie prenante des changements dans son environnement.
Ce qui est dommage c'est de ne pas pu avoir l'avis des habitants eux-mêmes. Ils ont été conviés à la rencontre, mais en pleine fête de rupture du jeûn, ils étaient tous occupés ailleurs et c'est bien normal. Malheureusement la seule réaction qu'on a pu constater, c'est une certaine lassitude d'une partie de la population, qui a un peu l'impression d'être devenue actrice malgré elle d'une nouvelle sorte de safari urbain. L'objectif du projet est ambitieux et toute la ville en parle. Toute la ville vient également constater de ses propres yeux, ce qui est parfois mal vécu par les jeunes, certains nous ont insulté, nous prenant pour des journalistes, un habitant est venu nous expliquer son point de vue.
Les réactions dans notre groupe aussi étaient mitigées. Il n'y à qu'à voir aux euphémismes que j'utilise pour décrire la situation, que je ne suis pas vraiment certain de ce que je pense de tout ça. Effectivement nous étions un peu un troupeau de bobos parti en goguette dans la ZUP. Effectivement certains étaient complètement hermétiques à l'approche sociologique et intellectualisée qui soustend toute la démarche, préférant une attitude plus pragmatique et plus directement en phase avec les attentes des gens. Mais l'important comme je l'ai dit, en fin de compte, c'est de voir, d'être témoin puis d'agir. Les travaux dans le quartier ne peuvent pas, à eux seuls, être une solution suffisante. Pas plus que le fait de faire prendre conscience aux habitants, qu'ils vivent dans un endroit qui risque de devenir intéressant et agréable. Il y a beaucoup à faire, chacun apporte sa pierre à l'édifice.
Je n'ai pas beaucoup de photos. Personne d'ailleurs n'en a pris, par honte de ce côté un peu voyeuriste, par auto-censure aussi. Finalement c'était plutôt pédagogique.

Pour finir sur une note un peu plus positive, il faut se dire qu'à quelque chose malheur est bon. Paradoxalement c'est cet enclavement, qui a tant fait de tort à Malakoff, qui l'a également doté d'une des petites curiosités nantaises : la Petite Amazonie. Une zone complètement sauvage, perdue au milieu du béton, s'est développée de façon autonome et incontrôlée, pour devenir un herbier improvisé des plantes caractéristiques de la région. Des vaches écossaises ont également été réintroduites pour entretenir la zone.


Hier soir, session portrait. Le club a l'avantage d'être assez bien équipé, autant au niveau du local en lui-même, une grande salle avec pas mal de fonds uniformes préparés d'avance — qu'au niveau du matériel de prise de vue, boîtes à lumière, déflecteurs, parapluies, etc. Je profitais donc de l'occasion spécialement organisée pour ma première séance en studio, avec un vrai modèle — ou presque. C'est vraiment agréable de travailler dans de telles conditions, il n'y a quasiment rien à redire ; l'éclairage est impeccable et forcément flatteur, on a l'impression que les photos se font toutes seules. En plus les membres du club s'occupaient de tous les détails techniques et logistiques un peu rébarbatifs, nous — les photographes — n'avions qu'à nous concentrer sur nos compositions. L'inconvénient c'est que nous étions assez nombreux, ça oscillait parfois entre la meute vaguement disciplinée et la véritable cohue. Heureusement ça n'a pas intimidé le modèle, suffisamment dans le coup pour rester détendue et disponible. Même si le président, Gérard, un retraité, insistait parfois pour lui faire prendre des poses un peu cul-cul, avec des accessoires vaguement kitsch. Mais c'était plus drôle qu'énervant. L'autre point un peu plus délicat, comme lors de toute séance en groupe ; c'est difficile de réussir à montrer quelque chose de vraiment personnel, de sortir des clichés convenus et calculés, un peu artificiels... Alors j'en ai parfois profité pour shooter pendant les moments de flottement, où justement personne n'était prêt. Trève de babillages, le résultat.






Quelques détails sur l'éclairage : le fond est une toile noir uni. Sur la gauche du modèle il y a une boîte à lumière, accolée à un grand déflecteur en polystyrène blanc, afin qu'elle n'éclaire pas le fond, qui doit rester noir. Sur sa droite, un réflecteur rond ; au fond, un snoot pour créer des effets dans le dos et la chevelure du modèle. Le tout était déclenché par un flashmètre — et oui, je sais enfin à quoi ça sert ! Le dispositif détecte l'éclair émis par le flash principal de l'appareil et déclenche de façon presque synchronisée les différents flashs de la pièce. J'imagine qu'en infrarouge ça doit être plus efficace, mais c'était déjà plus que suffisant.
Question bonus : une de ces photos a été retouchée, saurez-vous trouver laquelle ?

Recette d'un bouquin de cuisine qu'on m'a offert : escalopes de veau panées avec du Special K — si si je vous jure, même que mixé ça remplace super bien la chapelure ; purée pommes de terre, petits pois et carottes — ça fait un peu pot pour bébés, mais c'est bon.





Sortie photos du côté de l'Île de Nantes et de Chantenay.
De retour de chez l'épicier d'art : un dépôt vente où n'importe quel artiste peut laisser ses oeuvres, pourvu qu'elles restent raisonnables dans leurs prétentions. Il y a du bon et du moins bon, ou plutôt du tout et du n'importe quoi, ou plutôt des trucs qui me parlent et d'autres qui me passent complètement au-dessus de la tête. Mais en fouillant bien, on trouve des toiles marrantes.


Abbey Road, Chloé Rémy, acrylique sur coton.
Animations organisées pour la coupe du monde de rugby, dont Nantes est une ville d'accueil. Trois groupes, un orchestre, des tambours et des steel-drums commencent par un concert d'ensemble place Royale avant de se disperser dans plusieurs directions, en fait vers les lieux où sont situés les écrans géants qui retransmettent les matchs — dans une déambulation très nantaise dans le genre, l'animation se déplace et le public suit.





Remarquez comme notre maire chéri prend soigneusement la pose et peaufine sa communication — enfin j'étais quand même surpris de la très grande discrétion du service d'ordre. Vous verrez par ailleurs sur les photos que j'ai désespérément besoin de filtres...
Un peu en avance c'est vrai, on m'a offert une machine à pain pour mon anniversaire. C'est plutôt pratique dans le concept, on met tous les ingrédients dans une cuve et on laisse le machin travailler tout seul... Après quelque temps, tout l'appart embaume la levure et le pain frais, j'adore. Enfin juste deux petits détails qui me réjouissent moins, même si a priori ça doit être commun à tous les appareils de ce genre. D'une part le temps de fabrication
est assez long, plus de trois heures, à cause de la phase de fermentation de la pâte. De plus ça plus tendance à faire par défaut du pain de mie plutôt que du vrai pain de boulanger... Enfin si, mais dans ce cas il faut juste utiliser la machine pour faire son pâton et cuire son pain dans un four à part. C'est le même principe pour la pâte à pizza et pour la pâte à pâtes d'ailleurs. Mais bon, il y a plein de recettes et c'est plutôt facile d'utilisation — enfin sauf la première fois, parce que la première fois c'est toujours raté. C'est connu.


Ou la suite de mes aventures capillaires...


Un point rapide, so far. Début août, j'étais avec ma petite soeur. Nous avons pris le temps de visiter un peu Nantes, notre propre ville, comme cela fait en fin de compte un certain moment qu'on ne l'a plus fait – à vrai dire probablement depuis les visites guidées qu'on faisait au primaire. Beaucoup de choses ont changé ces dernières années, la cité est vraiment devenue très agréable et même, touristiquement parlant, intéressante. Le château a réouvert, il y a le projet des Machines de l'île, la biennale d'art contemporain, les rues et les places qui se métamorphosent et que les piétons se réapproprient petit à petit. Il y a encore beaucoup de travaux mais à terme ça devrait être vraiment pas mal.

Au château il y a une exposition sur l'histoire de la ville, un peu longuette (il faut compter trois heures pour parcourir toute la galerie) parfois inintéressante mais souvent instructive. La section sur le commerce triangulaire qui a fait la fortune de Nantes, sur l'esclavagisme et sur le devoir de mémoire est je trouve assez émouvante.

Puis j'ai passé un week-end du côté de Royan, essentiellement farniente et baignade, avec deux ou trois visites culturelles. Ça fait du bien de glandouiller. Nous avons grimpé la dune du Pilat, juste à côté d'Arcachon, ça m'a rappelé les vacances dans les Landes après le bac, ça nous a aussi permis de faire un peu les idiots à dévaler la pente à gorge déployée.
Direction Dinard pour la fin de semaine, avec en objectif principal le concert des Smashing Pumpkins (enfin ce qu'il en reste) à la Route du Rock. Billy Corgan a encore de beaux atouts, il a cette dégaine assez caractéristique, crâne chauve, dos arqué, guitare au niveau des genoux et il envoie le bougre. Il fait presque le show à lui tout seul, avec une gestuelle très théâtrale et cette voix nasillarde, inimitable. Pour l'essentiel ils reprennent de vieux tubes avec quelques extraits de leur dernier album, plutôt moyen. Quand il entonne les premiers vers de Bullet with Butterfly Wings le public est quasiment en transe, et puis Drown, Tonight, Tonight, Zero. Assez excellent.
L'organisation du festival alterne entre le très bien, le site principal est très bien encadré, un peu bordélique sur la fin mais encore très correcte, sécurité satisfaisante, ravitaillement correct à prix raisonnable – et le beaucoup moins bien, les sites de Saint-Malo (la plage et le palais des congrès) sont inaccessibles, parce que géographiquement excentrés et surtout parce que non compris dans le prix du billet pour le site principal. Rajouter quinze euros pour deux concerts dans l'après-midi à l'autre bout du canton, désolé mais pour moi c'est un peu du vol.
Dinan aussi c'est très joli. La ville fortifiée, qui garde un cachet très médiéval assez pittoresque, surplombe la vallée de la Rance et le port en contrebas. Et c'est réellement impressionnant de voir les remparts, presque à flanc de falaise, dominateurs, presque fiers, et deux cent mètres plus bas, les petites maisons au bord du fleuve. Ce contraste lui donne un petit peu plus de personnalité que Saint-Malo, mais c'est peut-être parce que j'y suis allé trop souvent.
Je pense que je vais vous faire une petite galerie. En attendant, un avant goût...








Voilà, juste histoire que vous mettiez un visage derrière cette lettre.
Elle déménage le 3 août.

... 26 ans, comme me le rappelle ce bout de fil accroché à mon jean. On va éviter les commentaires désobligeants pour cette fois.
Si j'avais eu un peu plus de présence d'esprit, j'aurais pu vous ramener des photos de l'inauguration des Machines de l'île, sauf que j'ai oublié mon appareil à la maison...


Bon à la base, ça ne devait pas vraiment ressembler à ça. Je devais faire une purée mais je me suis rendu compte que sans mixer, la purée de carottes c'est pas idéal. Enfin bon, ça se laissait quand même manger.
Dans la série j'écoute des trucs stupides,
ou plutôt je continue à écouter des trucs stupides, après Martin Solveig, aaaaaaaaaaaaaaaah Jealousy, tout ça, je demande Justin Timberlake et son dernier album, polissé, commercial et politiquement correct à l'extrême, mais je sais pas, j'aime bien. Le point de départ, c'est Sexy Back, obstiné et entêtant, avec ce côté voix acide et légèrement saturée. Ça passe pendant les séances de muscu à la salle de sport. Oui je sais, ça finit d'achever le mythe mais après tout je m'en fous. Je me souviens, je me suis mis à la mauvaise electro après avoir passé des soirées et des soirées en boîte, et pour finir je ne suis pas mécontent que ça m'ait conduit aux Chemicals, voire plus récemment aux Pet Shop Boys. Bon après, je suis conscient que Justin Timberlake ça ne me conduira probablement pas nulle part, mais j'assume.
Comme ça :

Ca aussi j'assume. D'ailleurs en parlant de ça, je dois avouer que cette année j'aime bien Julien. Pour ce côté complètement à l'ouest et pour la qualité des arrangements, souvent jazz-psychédéliques et dont il est, apparemment, à l'origine. Même si je pense qu'il en fait largement trop, le fait de forcer sa voix comme ça, c'est drôle de temps en temps, pas quand c'est systématique. Et même s'il n'a rien inventé non plus. En gros c'est du Beck ancienne mode, avant qu'il ne se mette au Lexomil, dans une version française un peu plus énergique peut-être. Enfin bon. En même temps, quand on voit ce qu'est devenu le miracle Christophe Willem de l'année dernière, une sorte de sous-produit variétoche juste décalé ce qu'il faut pour donner des frissons à la ménagère, Philippe Katerine ou pas, je suis vraiment déçu. C'était un immense interprète, en auteur/compositeur il ne vaut pas grand chose. Enfin c'est mon avis.
Le cadeau d'anniversaire paternel...

Et un brin de muguet de circonstance.

Allez je fais le mec qui s'y connait – après tout je dois bientôt animer un atelier photo dans le cadre du comité d'entreprise... Mon 50 mm ouvert à f4 avec un temps de pose de 1/8s et le flash intégré pour faire le fill-in. Appareil posé sur la table pour éviter le bougé et ma main devant le flash, parce que j'ai pas encore les moyens d'investir dans un vrai flash et une vraie lightbox.

Allez, quite à continuer dans la mise à jour à peu de frais...

Voici à titre de comparaison, le même salon il y a six mois.
Le premier qui trouve les sept différences gagne...
Et sinon j'aimerais bien avoir votre avis aussi :)
Ah mon dieu, un smiley.


Tout vient à point, à qui sait attendre.
Je suis un peu déçu. Comme par hasard les tirages des autres sont toujours mieux construits, plus expressifs et plus intéressants que les miens. Bon à ma décharge, c'était une pellicule d'essai et, à cause de ma petite panne, la moitié du film était brulé. Enfin bon...


Mon FM2n, à nouveau en état de marche – je développe mes premières photos ce soir (joie !)

Extraites d'un shooting pour les cartes du comité d'entreprise.


C'est vrai, des fois c'est à la limite du bon goût. Enfin bon...
Dans le cadre de mon club photo, je me suis porté volontaire pour réaliser les clichés qui serviront au concours d'illuminations de Noël organisé par la ville – oui je sais... Apres un rapide briefing avec la chargée de com' de la mairie, jolie voix, je me demande à quoi elle ressemble, et deux heures sur Mappy pour repérer toutes les adresses, me voilà parti en vadrouille, par moins cinq degrés, à faire le tour des maisons du quartier.
Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est pas évident comme sujet. Les guirlandes brillant dans la sombre nuit, on a vite fait de surexposer l'image qui ne ressemble plus alors qu'à une bouillie infâme d'ampoules. Pose longue, trépied et -1 à -2EV en compensation et j'arrive à peu près à des résultats corrects.
Sauf que, au bout de la troisième maison, pouf, plus de batteries. La rechange aussi semble vide. Ça m'intrigue parce que ça ne fait pas longtemps que je les ai rechargées. Je peste, je trépigne, mais je ne peux pas faire grand chose alors je plie les gaules. Une fois rentré, je démonte l'appareil malgré tout, un peu inquiet. Après analyse et avoir refait le plein, je crois que c'est mon grip qui a un problème. Les batteries installées directement dans l'appareil fonctionnent très bien.
A moins que ça ne soit le froid. Mystère...





Les décorations de Noël dans le bourg d'Orvault. Ne me demandez pas comment j'arrive à obtenir du flou de bougé avec un trépied.
P.S.: Je ne sais pas si vous aviez vu cette expo...
Histoire de donner signe de vie, voici quelques images de mon nouveau chez moi, d'où malheureusement je n'ai pas encore accès à l'internet.



Note: la troisième image est un photo-montage.



(du côté de Piriac)
Désolé pour la coupure, mais l'hébergement a expiré pendant mes vacances – évidemment... ça m'apprendra à prendre en compte les mails de relance accumulés dans mon inbox.
Comme vous me voyez, je reviens tout juste. Le temps de faire le tri dans mes photos et dans ma tête, et vous aurez peut-être droit à un compte rendu. Enfin pas si sûr, je repars en Bretagne dès la fin de semaine.
Prenez soin de vous, Yvan.


Soyez indulgents, c'est mon premier essai dans le genre.


J'ai l'impression qu'il neige bien plus fréquemment ces dernières années. Alors que quand j'étais gamin voir tomber quelques flocons tenait vraiment du miracle, ça devient désormais quasiment systématique d'avoir un ou deux jours blancs chaque hiver. Et même si à certains ça doit sembler bien ridicule, moi ça suffit à faire mon bonheur. Désolé si certains clichés ont un air de déja vu.



En bonus, histoire de dire que ça n'est pas un billet complètement inutile, ma nouvelle voiture (si si, regardez bien, elle est sous les 3mm de poudreuse)

Comme en janvier dernier, j'ai décidé de profiter du semblant de surmotivation que m'apporte cette nouvelle année pour réaliser quelques projets qui trottaient dans ma tête sans jamais arriver à en sortir. Et histoire d'essayer de faire durer cette euphorie quelques semaines de plus, j'ai officiellement décrété 2006 année de la volonté.
Voici donc le premier happening du concept :

P.S.: Ceux qui sont intéressés par l'historique de la pousse de mes cheveux peuvent trouver des preuves accablantes dans le photolog.


À ce propos et pendant que je vous tiens, nous sommes toujours à la recherce d'un patronyme pour cette nouvelle boule de poils. Alors s'il vous vient une idée...
Comme vous le constaterez sur la photo ci-dessous, je suis depuis hier soir l'heureux possesseur d'un caméscope numérique. Pas que j'aie exprimé la volonté expresse d'en avoir un, pas que j'aie non plus des projets allant dans ce sens. Mais l'un dans l'autre je devrais possiblement arriver à en tirer quelque chose – je ne sais pas encore quoi.

Deux détails me chagrinent cependant. Le premier c'est la taille qui me semble ridicule des supports d'enregistrement, des mini-DVD de trente minutes en qualité moyenne. Après tout c'est peut-être bien plus qu'il n'en faut. Et le second c'est qu'il n'y a pas d'interface informatique directe sur ce modèle, il faudra donc sans doute que je passe par une carte d'acquisition.

Il n'y avait rien en face, je précise au cas où.
Pour le peu que cela puisse servir, rendons grâce à Google, voici donc deux ou trois choses bonnes à savoir à propos de Santorin (ou Thera, le nom grec original – et je vous fais grâce du θηρα, ça se prononce Fira d'ailleurs...) De une, essayez d'éviter le Dameia Palace Hotel à Kamari. Certes, les chambres sont confortables et spacieuses, le personnel parle français, la nourriture est correcte, le gros problème de cet hôtel c'est son emplacement. D'une part il est collé à la piste de l'aéroport de l'île – et quand je dis collé, c'est du genre on voit le va-et-vient des avions par la fenêtre... Bon c'est pas Roissy non plus, les rotations ne sont pas trop fréquentes et personnellement ça m'était plus ou moins égal, vu que je n'étais jamais là. Mais quand même, de prime abord ça surprend. D'autre part l'hôtel est assez paradoxalement perdu au milieu de nulle part, puisque du côté opposé à l'aérogare. Il y a donc environ deux kilomètres de marche jusqu'au village de Kamari – une demi-heure à pied, ça se fait normalement assez bien, sauf à la fin d'une journée de randonnée... Une fois rendu au village vous pouvez utiliser l'excellent réseau d'autocars pour atteindre le reste de l'île. Ça doit être faisable entièrement à pied (30km de long) mais ça me parait une légère perte de temps, sans parler du côté subtilement suicidaire que comporte la chose. Un aller-retour en autocar coûte environ deux euros et laisse largement le temps de tout visiter – même en se levant à onze heures tous les matins... Pendant qu'on y est les prix sont à peu près ceux d'une petite station balnéaire bretonne, sauf dans les nids à touristes – je suis allé jusqu'à payer sept euros pour une glace, c'est limite même si j'avais un besoin urgent de sucre. La cuisine en général est acceptable sans plus ; les kebabs sont excellents et coûtent une bouchée de pain, par contre le café grec est dégueulasse, on dirait une purée de cacahuètes infusée à l'eau chaude avec deux tonnes de sucre. Ah si, un peu cher mais à faire absolument, le café Kastro sur la Caldera à Ia, où on m'a servi une salade de scarole au fromage fouetté, aux noix et aux tomates confites, relevée d'une vinaigrette balsamique au miel et suivie d'un mi-cuit au chocolat à tomber par terre. Pour le climat, début octobre il fait encore super beau, trente degrés et plein soleil tous les jours sauf le lundi de mon départ. D'ailleurs c'est marrant mais précisément ce dernier jour, les habitants commençaient à démonter les terrasses et les lits de plage. Ça donnait un petit côté nostalgie de fin de saison pas désagréable.







Vivement que je reparte en vacances !
P.S.: Plus de photos là...



Moulin à eau de Gervaux, près de Clisson – photo prise avec mon téléphone.
Oui sauf que c'était tout sauf un week-end touristique façon découverte de la ville et de ses environs. Le lieu était plus un prétexte pour un week-end entre mecs, et vous aurez beau mettre dans cet italique les pires connotations qui vous viendront à l'esprit, je ne pourrai pas vous en vouloir car elles sont probablement encore loin de la vérité. Bon j'exagère. De Châlon j'aurai vu un peu la Cathédrale et le centre piéton, beaucoup plus l'île Saint-Laurent avec ses restaurants et ses bars. Samedi on s'est offert un pique-nique dans le vignoble et une petite dégustation au Château Meursault. Je garderai en mémoire quelques regards, quelques sourires et quelques débuts de soupçons d'entames de conversation. On est aussi allé faire un tour à Beaune, petite ville ceinte et pavée assez charmante au demeurant, et dimanche ça s'est terminé dans un parc d'attraction façon je joue à me balancer entre les arbres à vingt mètres du sol.
Eprouvant. Ajoutez-y le fait qu'on ait dû se lever à quatre heures ce matin pour prendre le train et que je soie resté au travail jusqu'à huit heures ce soir, et vous pouvez avoir un début d'idée sur le moelleux du pâté qui tapisse l'intérieur de ma tête. Mais more to come, très certainement.





En attendant, c'est quand même les vacances. Enfin, c'était. Il me reste ce dimanche et lundi. Une petite semaine loin de mes chers collègues — j'avoue que c'est avec un dégoût prononcé que j'évite soigneusement de penser à ma rentrée. La chose la plus étrange c'est que ces quelques jours sont passés à une vitesse affolante et ce, bien que je n'aie fait grand chose de captivant pour les occuper. Tout au plus quelques cédés, quelques films et quelques barbecues alcoolisés. Je me rends aussi compte avec effroi que, comme tant d'autres travailleurs, j'attendrai désormais avec frénésie ces trop rares moments d'oisiveté et d'insouciance. Je me dis que c'est absurde de s'imposer ainsi un rythme de vie aussi peu naturel pendant des mois et des mois, en attendant impatiemment ces quelques moments de répit qu'on s'accorde de temps à autre. Je ne sais pas ce qu'ont dans la tête les gens qui louent les saines vertus du travail. Mais évitons de terminer sur une remarque aussi peu constructive. Ami lecteur je te présente July, la nouvelle électro-acoustique qui est venue agrandir ma famille de jouets :


A l'occasion d'un vide grenier pré-départ-au-Canada, un collègue, Pierre pour pas le nommer, m'a cedé sa Gamecube pour un prix relativement modique ; avec quelques jeux assez intéressants, The Windwaker, Tales of Symphonia, Metroid, même s'il manque à mon avis la manette sans fil et deux trois titres incontournables, genre Paper Mario 2, Mario Sunshine, Burnout – gageure que je vais m'empresser de corriger. Au moins ça va me changer de Sim City...

Au début, j'ai été étonné de voir tout un paquet de petits confettis vert fluo pointiller le jardin, j'ai cru que c'était des débris de je ne sais quoi. À bien y regarder, il s'agissait en fait de petits vers d'environ un centimètre de long, pas farouches, dont les trois derniers anneaux brillaient, relativement fort même comparé à la taille de la bestiole.
En ce moment j'ai un peu beaucoup de cheveux. Un peu sans raison, je n'ai pas spécialement envie de les faire pousser, je n'ai pas non plus la hantise du coup de tondeuse ravageur ; en plus, ce n'est pas spécialement la meilleure saison pour avoir les cheveux longs
. Et pourtant irrémédiablement ça pousse, semaine après semaine. De façon anarchique évidemment, je n'ai jamais pu me peigner autrement. On me fait des remarques, on demande si j'essaie de relancer le disco, ça m'amuse un peu ; à un point que ça en est devenu une sorte de défi et c'est vrai que je n'ai jamais eu de poils aussi longs sur la tête. D'ailleurs à titre de comparaison, la version courte et la version longue :

Après, comme qui dirait, cheveux longs, idées courtes, mais en un sens ça résume bien la situation.
La cot cot codex.

Oui, bon, ça va, on est jeudi hein.




Genre ça fait dix jours que je n'ai pas allumé mon ordinateur et bizarrement ça ne me manque pas trop. Accessoirement, bloguer ne me manque pas trop non plus ; à vrai dire j'ai tellement pris un rythme de vie merdique qu'en dehors du boulot i'a plus grand chose qui me fasse réagir. J'ai à côté de moi une pile de nouveaux cédés, Feist, Sinclair, Pizzicato Five, que j'ai à peine pris le temps d'écouter, voire que je n'ai même pas pris le temps de sortir de l'emballage et ça me désespère. Je pourrais également raconter mes premières vacances au ski, dire comment ça ne m'a pas reposé du tout, bien au contraire, parler de ma première piste noire au bout de 4 jours, que j'ai descendu sur la tête, sur les fesses, sur le dos, bref partout sauf sur des skis ; un séjour bien sympa évidemment bien trop court, avec ses gens charmants mais un peu trop communs, ses emmerdeurs de première et ses lamentables tentatives d'approche. À part ça, tout va bien, le travail me fait chier, mais j'ai envie de partir de chez mon père. Alors advienne que pourra, moi je repars en apnée pour quelques jours de plus.

...c'est comme ci quelqu'un avait dépecé un grand matelas et avait parsemé tout le rembourrage sur le gazon.






... le givre aussi c'est chiant le matin.





Encore une fois, jouer avec le soleil







Pour les petits curieux: Tréhorenteuc, quelque part dans la forêt de Brocéliande (celle-là même avec Merlin l'enchanteur, tout ça...)

La discographe complète de Ben Harper et de Pink Floyd sort à prix réduit. Forcément ça donne lieu à de légers débordements.




Parce que la flemme de raconter.
































On a recueilli un clochard chez nous.



Miam !